VISIONS of JAPAN : TOMATSU

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1ère édition de cette monographie de TOMATSU de la collection Visions of Japan, publiée par Korinsha Press en 1998 : 96 pages pour 41 reproductions couleurs et 21 en noir et blanc.

Ceux qui connaissent le travail de Shomei TOMATSU pourraient être surpris par cette monographie de close-up frontales de déchets plastiques photographiés dans le sable. Mais c’est en fin de compte bien dans la lignée de l’œuvre de ce photographe qui s’est toujours épris de texture.

Korinsha a publié un livre magnifique sur cette partie du travail de l’artiste dont on ne parle pas si souvent. C’est ce qui en fait un livre rare et unique.

Descriptif : photos prises sur la plage de la série « PLASTICS »
Photographe(s) : Shomei TOMATSU
Année : 1998
Thèmes : Japon
Langue : Japonais
Éditeur: Korinsha Press
État: Très Bon
État de la jaquette : Très Bon
Édition: 1ère Édition
Reliure : Relié, avec Jaquette
Format : 21 x 21cm
Pages : 96 pages
Photos : 41 couleurs – 21 monochromes
ISBN : 978-4771328310

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UGS : VoJ-ARAKI Catégories : , Étiquettes : ,

    Description du produit

    VISIONS of JAPAN était une série de monographies de photographes japonais contemporains : Nobuyoshi Araki, Shomei Tomatsu, Toshio Shibata, Daido Moriyama, Yoshihiko Ueda, et Kou Inose. Cette série se déclina en deux éditions, la 1ère avec des couvertures blanches, la 2nde, de couverture colorée suivant le photographe.

    Shōmei Tōmatsu (東松 照明, Tōmatsu Shōmei?), né le à Nagoya au Japon et mort le à Naha, préfecture d’Okinawa, est un photographe japonais, parmi les plus grands photographes contemporains.

    Shomei TOMATSU a travaillé comme photographe pendant plus de cinquante ans. Ses images s’attachent au thème de la liberté, souvent en glissant d’un sujet à un autre sans respecter les catégories conventionnelles ; il passe souvent du plus sérieux à l’humoristique pour revenir au sérieux ; il désacralise ou célèbre tout à tour les symboles du Japon. Il aime à dire que ses contemporains n’ont pas les moyens de croire à quoi que ce soit, parce qu’ils ont trop vu de violence et d’écroulements. Il se sert souvent des thèmes les plus simples et les plus rudes, comme les déchets, la peau, les blessures, la lumière du soleil…

    Son ami photographe Daidō Moriyama a qualifié sa méthode de « remarquable ténacité ».

    Il est décédé le 14 décembre 2012 d’une pneumonie à l’hôpital de Naha.